INTEMPORIA. TOME 1 : LE SCEAU DE LA REINE

MARGUIER, Claire-Lise

Littérature Jeunesse

Rouergue, Epik, 2014, 534 pages, 17.5 €

:) Tel est pris qui croyait prendre - critique complète

Couverture
Couverture du livre: INTEMPORIA. TOME 1 : LE SCEAU DE LA REINE

Une prophétie l’avait annoncée : un enfant à la marque maudite viendra au monde et tuera le roi Arden. Les temps obscurs recouvriront tout. Yélana est bien cet enfant sauvé grâce à un meurtre. Elle a bien tué le roi, prit sa place et asservi son royaume grâce à ses pouvoirs magiques. Mais le pouvoir appelle le pouvoir et ce qu’elle possède ne convient plus à Yélana. Elle veut posséder l’Aïguaviata ou le Sceau, un artefact sensé lui donner plus de pouvoir. Cet objet est caché dans la Plaine protégée elle-même par un dôme magique. La reine lance alors un puissant sort qui anéanti le dôme et dévaste la communauté qui y vivait. Une épidémie mortelle ravage la population et la jeune épouse de Yoran tombe malade. S’il veut la sauver, il va devoir retrouver l’artefact avant la reine et plonger dans une aventure où il devra faire des choix lourd de conséquences.

Bof. Malgré un résumé intéressant et tentant, je n’y ai pas trouvé la verve que j’espérais. Intemporia part avec une très bonne idée. Cette fois, c’est une mauvaise reine qui tue le bon roi et qui règne sans partage pour gagner à tous les coups ou presque. C’était tentant. Mis à part le premier chapitre qui accroche, la suite du récit ne fait pas la même promesse. Il manque une certaine verve, un goût de la magie et du merveilleux, voire du dramatique qui n’est pas approfondie. L’histoire en devient plate. Un goût de trop peu s’installe. Pourtant, les héros ne sont pas parfaits. Ce sont des gamins forcément imparfaits, comme tout être humain, qui finissent par choisir ceux qu’ils aiment plutôt que tout un peuple. D’autres se cherchent ou essaient de se venger car le monde est forcément injuste quand on est seul. L’écriture est simple et accessible pour des adolescents. Rien à redire. Mais un manque d’esprit épique et de magie de l’écriture ne permettent pas au roman de décoller au-delà d’un pamphlet pour ado. Dommage, vraiment dommage. Peut-être que le second tome tiendra mieux ses promesses. A suivre.

Leda Brixhe

Commentaires

Il n'y a aucun commentaire. Soyez le premier à ajouter un commentaire !

Poster un commentaire

Nom:
Adresse email:
Site web:
Combien font quatre plus cinq?
Poster