Deathco : tome 1 et 2

KANEKO, Atsushi

Manga

Casterman, 2016, 198 pages, 8.45 €

:) :) :) "Deathco déteste ces bouseux. Deathco déteste le monde entier." - critique complète

Couverture
Couverture du livre: Deathco : tome 1 et 2

Entrez dans le monde des tueurs à gages ! Un bal macabre et furieux. Dans une société où n'importe qui peut s'improviser tueur à gages, Deathco fait régner la terreur. Ado gothique et mélancolique, Deathco hait le monde entier et le lui fait payer. Lorsque la mystérieuse « Guilde » met la tête d'un malheureux à prix, Deathco quitte la cave du château où elle fabrique amoureusement ses instruments de mort.

La nuit venue, Deathco sort chasser.

 Plongeons dans ce monde particulier. Avant même de parcourir ce manga, lisons un peu la biographie de l’auteur (surtout si l’on n’a jamais lu aucune de ses œuvres avant). C’est intéressant. Monsieur Kaneko est un mangaka japonais. Il faut savoir qu’il se destinait plutôt à un métier de réalisateur à l’origine. C’est en sortant de l’université qu’il s’est versé dans le monde des mangas. Son idée originelle à son impact sur ses œuvres : il s’inspire d’abord de la musique et du cinéma. Son dessin est avant tout caractérisé par le noir et le blanc et les lignes fortes : on peut dire que les traits sont assez “durs”. Cela correspond assez bien à l’univers dans lequel nous rentrons avec DeathCo. Le premier volume dépeint progressivement le décor pour camper les fondations du récit : la guilde, les reapers, Deathco, le château, les contrats. En entrant dans ce premier opus, on esquisse ce qui va arriver par la suite. Cela vaut la peine de s’attarder plus en profondeur sur le récit. On comprend l’impact du cinéma sur Monsieur Kaneko. Les cases se suivent pour maîtriser l’action comme sur l’écran : on peut voir l’évènement se dérouler devant nos yeux comme lorsque l’on regarde un film d’action. C’est un point qui marque énormément dans la lecture, principalement du tome 1. Et puis l’intrigue. On devient curieux. On se pose des questions sur Deathco, cette adolescente gothique, un peu bizarre, qui ne s’anime que lorsqu’elle tue et qui se promène avec une étrange chauve-souris. Sur les deux volumes on peut constater plus d’onomatopées que de dialogues suivis. Il n’empêche que l’on commence à comprendre où mène l’histoire. Sur l’ensemble, c’est un manga qui en vaut la peine, mais, il faudra encore attendre la suite pour confirmer cette impression. Le personnage de Deathco ne cesse d’intriguer le lecteur (du moins en tant que lectrice je reste intriguée). Le type de dessin et le mouvement de l’action donnent un réel dynamisme. Que va-t-on découvrir avec la suite ?

Pour ma part je pense bien continuer la lecture...

Elodie Mercy

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