LA RONDE DES INNOCENTS

MUSSO, Valentin

Policier & Thriller

Points, Thriller, 2011, 379 pages, 7.5 €

:( No comment (ou presque...) - critique complète

Couverture
Couverture du livre: LA RONDE DES INNOCENTS

Le corps d’un randonneur expérimenté est retrouvé sur un promontoire des Hautes-Pyrénées. Il s’agit de Raphaël Nimier, le frère de notre narrateur. Celui-ci reconnaît bien volontiers que son Raphaël n’était pas un ange, ayant trempé dans l’une ou l’autre affaire louche. Mais il semblait rangé des voitures, et partageait sa vie avec Camille. Ni l’un ni l’autre ne croyant au hasard d’une agression dans ce cas, ils décident de suivre leurs propres recherches, en parallèle avec la police. Vincent Nimier, qui tient un magasin de photos, est aussi un ancien flic, et il va devoir faire appel à d’anciens réflexes.

Pendant ce temps, à Nice, le lieutenant Justine Néraudeau enquête sur le meurtre d’un adolescent, à la sortie d’un gymnase. Le crime, d’une extrême violence, a visiblement été prémédité.

Bon, pour répondre directement à une question que beaucoup se posent : Oui, Valentin Musso est le frère de Guillaume, alias Monsieur Best-seller. Et « La ronde des innocents » est son premier roman, à présent disponible en poche. Depuis est sorti « Les cendres froides », aux Editions Les Nouveaux Auteurs, au catalogue fort intéressant, soit dit en passant…).

L’absence de cote est volontaire, car une erreur de brochage m’a empêchée de le lire en entier. Sauter une trentaine de pages dans un roman policier – ou autre, après tout -  n’étant ni agréable ni confortable, je m’en tiendrai à quelques impressions fugaces, et assumées :

Le récit est intelligemment construit en deux parties, s’imbriquant en alternance : le cas Nimier, raconté par Vincent, et l’enquête Néraudeau, narrée à la troisième personne. Elles finiront pas se rejoindre, naturellement. 

Hélas, tout comme celle de son frère, l’écriture de Valentin Musso n’est pas des plus passionnantes, son style étant un peu ampoulé, sensation accentuée lors de la narration à la première personne. La citation de détails inutiles, tels la couleur des lattes d’un chalet, la description physique des personnages (y compris celle du narrateur par lui-même !) et le placement de certaines marques, est une maladresse que l’on pourrait attribuer à un premier écrit. A trop vouloir bien écrire, on en oublie de se créer un style propre et efficace. Les dernières phrases de nombreux chapitres paraissent également bien dramatiques, se voulant empreintes de suspense. Agaçant.

Comme annoncé, j’en resterai là. Mais, après tout, n’en ai-je pas dit de trop, déjà ?

Barbara Mazuin

Commentaires

J'ai lu ce livre il y a quelques semaines... et autant je suis loin d'être fan de l'écriture de Guillaume Musso, autant j'ai adoré La Ronde des Innocents!

Peu de similitudes avec les thrillers américains ou autres, mais j'ai vraiment apprécié ce livre!

Corbier Stéphanie il y a 6 ans

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