FARENCE, LA LEGENDE

ALCIDE, Dario

Science-Fiction

Farence Corp. , 2010, 312 pages, 13 €

:( SUITE DE COMBATS SANS SAVEUR - critique complète

Couverture
Couverture du livre: FARENCE, LA LEGENDE

Kamais et Yatsun se rencontrent par hasard. Leurs ressemblances les attirent. Premièrement, ils ont tous les deux les cheveux violets et pensaient chacun être le seul de la planète à avoir cette particularité. Deuxièmement, ils possèdent tous les deux la même énorme cicatrice dans le dos. Du coup, lorsqu’une Elfide d’un autre monde vient chercher « les jumeaux de la légende », ils ne sont qu’à moitié étonnés.

Il semblerait que les deux Calpit (une des nombreuses évolutions d’hommes) soient la réincarnation du prince Farence, écrasé par Cerk qui opprime le peuple Nimir depuis lors. D’après l’Elfide, Kamais et Yatsun seraient destinés à sauver la planète du défunt prince grâce aux pouvoirs qu’ils renferment.

Après s’être remis de cette nouvelle des plus étranges, Kamais et Yatsun entament un entraînement chevronné avant de s’envoler pour la planète où ils devront accomplir leur destin.

Ce livre n’était pas du tout à mon goût. Le problème n’était pas qu’il soit mal écrit, loin de là, mais simplement que l’histoire ne m’a pas accrochée. En effet, elle me faisait plus penser à un dessin animé japonais qu’à un roman de science-fiction. Les Chevaliers du Zodiac, vous connaissez ? Ici, c’est pareil, toute l’histoire est basée sur l’entraînement des héros, sur leurs combats et sur la guerre en général. Certes, les combats sont décrits à la perfection, mais le reste de l’histoire en devient bâclée. Les liens entre les personnages ne sont pas suffisamment approfondis, certains passages sont décousus et les décors auraient également mérités qu’on s’y attarde un peu plus.

En conséquence, on découvre un roman au rythme très soutenu et qui ne tire pas en longueur, bien au contraire. Personnellement, j’aurais préféré un peu plus de lenteur au profit d’une histoire mieux ficelée et plus recherchée au niveau de la psychologie de tous les personnages (et non pas uniquement celle de Kamais) et au niveau des décors.

Au final, "Farence : La Légende" n’est qu’une suite de combats sans saveur, mais j’espère pour son auteur qu’ils seront au goût de certains lecteurs, et je pense qu’ils pourraient plutôt satisfaire les jeunes garçons d’une quinzaine d’années.

Maud Quaniers

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